604-BNP Paribas Fortis – Montagne du parc

Montagne du Parc 3 à 1000 Bruxelles BELGIQUE

(2013); (01-604). Concours sur invitation, classé deuxième.

Services effectués :
  • Aménagement des abords
  • Urbanisme
  • Architecture
  • Patrimoine
  • New Way of Working
  • Aménagements Intérieurs
  • Ingénierie de la structure
  • Ingénierie des techniques spéciales
  • Physique du bâtiment
  • Acoustique
  • Prévention incendie
  • Accessibilité
  • Sûreté et protection physique
  • Project Management
  • Planning
  • Economie du projet
  • Suivi juridique
Description :

LA VISION DU PROJET

 

Un lieu exceptionnel

A cheval entre le haut et le bas de la ville, le site est au cœur d’un extraordinaire cabinet de curiosités urbaines qui concentre des témoins d’une histoire féconde et riche mais chargée d’antagonismes : monuments gothiques, classiques, éclectiques, “bolidistes”, modernistes, contemporains, et, hors catégorie, le Bozar de Victor Horta.

Il est aussi au cœur de la nation, proche de ses organes de pouvoir et de responsabilité.

Malgré les pensées qui l’ont inspirée, la “forteresse” Van Kuyck fait aujourd’hui figure de malentendu historique et tétanise la vie urbaine. Le Maître de l’Ouvrage est conscient de cette situation et en assume la responsabilité. Il prend donc une décision radicale : démolir le bâtiment existant et reconstruire un nouveau siège en phase avec la ville et ses habitants. Il souhaite que le nouveau bâtiment soit ouvert, transparent, lumineux et respectueux de l’environnement. Il le veut modeste, important mais pas imposant, joyeux, généreux, utile et beau.

Recoudre le tissu urbain

Le dialogue entre les pleins et les vides de l’espace urbain est restauré par la nouvelle volumétrie unitaire mais ouverte sur la ville. En harmonie avec ses voisins elle offre un bain de lumière et de soleil à l’espace public, ce que l’ancien bâtiment interdisait.

L’inscription dans le site offre un gabarit mesuré, plus bas que le faîte du 20-30 rue Royale, invisible des trois vues “historiques”. Seule la grande verrière parallélépipédique face à Bozar, à vocation culturelle et publique, ajoute sa lumineuse transparence au paysage qui se découvre du Palais Royal.

Une double façade cylindrique en verre ultra-transparent ferme la façade ouest sur toute sa longueur et couvre une galerie piétonne rue Ravenstein. Sa courbure douce rappelle celles des très “bolidistes” bâtiments Generali et Shell en vis-à-vis. Elle abrite des coursives et des jeux d’escaliers linéaires reliant les cinq ailes et définit quatre grands atriums entre les ailes de bureaux.

Les pignons des cinq ailes de bureau donnent dans la double façade. Leurs allèges en chêne clair et leurs châssis du même bois, équipés de stores extérieurs (en lattes verticales, chêne d’un côté et miroir de l’autre, la façade étant orientée à l’ouest), confèrent à l’enveloppe une douceur tactile, voire émotionnelle, qui fait contrepoint aux voiles de verre “bolidistes” de la façade. Ils renvoient également à l’image de la ville médiévale où les constructions de bois côtoyaient harmonieusement celles en pierre et en briques.

Dans les atriums, contrastant avec les châssis ouvrants en chêne, les allèges des façades ainsi que les stores extérieur (en lattes horizontales, ces façades étant orientées au nord et au sud) sont en acier inoxydable poli miroir. L’objectif est de dématérialiser l’espace et de renforcer la perception du volume extérieur tout en réfléchissant de manière très efficace la lumière naturelle.

Au sud, sur la place Baron Horta, la double façade devient une “lanterne magique”, un écrin généreux en verre, majestueux espace d’exposition tridimensionnel veillant la nuit sur la ville. Elle abrité également des circulations verticales très importante pour la ville (elle relie la galerie Ravenstein au niveau -2 avec la place Horta aux niveaux +0 et +1 et la Warande au niveau +3).

La façade nord est dessinée en écho avec la façade de l’immeuble “Chancellerie” qui lui fait face, tout comme la façade est répond à l’immeuble “20-30 rue Royale”.

Sur toutes ces façades, les châssis ouvrants et allèges en chêne, ainsi que les vantelles extérieures (horizontale au nord, verticales à l’est, avec une face en chêne clair et l’autre en miroir), sont protégées de la pluie par un voile fait de vantelles de verre ultra-transparent.

Finalement, les façades donnant sur les quatre jardins côté est sont traitées comme leurs homologues dans les atriums.

Les entrées et la ville

Les entrées sont hiérarchisées en mettant à profit la suggestion, faite par le Maître d’ouvrage, de modifier le relief de la place du Marché au Bois pour y permettre une entrée au niveau -1. Cette proposition demande un réaménagement complet de la place, en concertation avec les autorités publique. Il existe cependant un précédent de même nature avec le “Square” au Mont des Arts. Les entrées sont également organisées de manière à ne pas être perturbées par l’éventuelle future mise en zone piétonne de la rue Ravenstein.

  • Entrée visiteurs – L’entrée principale est située au niveau 0, au point le plus haut du Marché au Bois.  Elle est précédée d’un parvis d’accueil avec rond-point en cul-de-sac permettant la dépose des visiteurs de marque arrivant en voiture par la rue de la Chancellerie.
  • Entrées personnel – Sous l’entrée principale, une entrée pour le personnel est prévue au niveau -1 par le bas du Marché au Bois. Une entrée est également possible au niveau -2 en venant de la Galerie Ravenstein, ainsi que deux entrées secondaires au niveau +1 dans l’axe de l’aile transversale, sur la place Horta et la rue Montagne du Parc.
  • Entrée voitures – La trémie d’accès au parking est proposée dans l’angle nord-ouest du Marché au Bois.  Elle rejoint le bâtiment par un court tunnel puis mène, directement et sans conflit, aux rampes hélicoïdales qui descendent au parking (niveau -3). Celui-ci peut également être connecté au parking situé sous la Galerie Ravenstein. 
  • Entrées vélos – Le garage à vélo au niveau -1 est accessible, sans conflit, par une piste cyclable partant du bas du Marché au Bois, côté nord.
  • Entrées livraisons – L’actuel accès du charroi pour le bâtiment Chancellerie est partagé pour les livraisons du nouveau bâtiment.

Un important projet de parking souterrain pour les autobus touristiques et le charroi du BOZAR (à partir de la rue Royale et de la Place des Palais) a été évoqué par la Banque. Cette éventualité permettrait d’envisager tant l’accès pour le charroi du bâtiment Chancellerie et du nouveau bâtiment, que l’accès au parking automobile sous le 20-30 rue Royale, libérant ainsi complètement la rue Montagne du Parc de tout charroi.

Les circulations internes

Les cages d’escaliers vitrées et les trémies d’ascenseurs vitrées placées à l’intersection des ailes offrent des liaisons verticales courtes et fluides. Elles donnent un accès indépendant à chaque demi-aile et permettent une grande variété de schémas de multi-occupation.

Le front de la rue Ravenstein, composé d’une double façade vitrée, renferme des coursives de circulation à chaque niveau (à partir du deuxième étage) reliées par un jeu d’escaliers ascendants de gauche à droite.  Ce dispositif permet non seulement une liaison en boucle des cinq ailes mais y favorise aussi la circulation et les rencontres, exprimant ainsi le dynamisme de la Banque.

Recoudre le tissu socio-culturel et commercial, étendre les cheminements piétons

Le bâtiment constitue un véritable “nouveau quartier” qui “réveille” le quartier existant.

Accessible à  tous, il présente un caractère générique pour pouvoir accueillir des fonctions qui évoluent dans le temps. Il est surtout ouvert, perméable et connecté, accueillant, humain, utile, par ses connections avec la ville au rez-de-chaussée rue Ravenstein et place Horta.

L’espace à front de la rue Ravenstein forme une nouvelle agora, une magnifique zone d’exposition en relation avec Bozar et l’auditorium Chancellerie, renforçant la “streetmosphere” culturelle de la rue.

La galerie Ravenstein est revitalisée du deuxième sous-sol au rez-de-chaussée par le flux additionnel de la communauté de la Banque et l’entrée possible du personnel au niveau -2.  La Galerieest en effet prolongée sous la rue Ravenstein, rejoignant ainsi le niveau -2 de la Banque ainsi que des escalators et ascenseurs desservant successivement le rez-de-chaussée au droit de la place Baron Horta, pour aboutir au niveau de la Warande, facilitant ainsi la liaison urbaine entre la Gare Centrale et le haut de la ville.

New Way Of Working

Véritable prolongement privé du quartier, les espaces intérieurs sont invitants, humains, interconnectés de manière fluide. Ils sont baignés de lumière naturelle. Celle-ci rebondit sur les allèges et les plafonds extérieurs en acier inoxydable poli miroir (20 % de perforations pour l’absorption acoustique) et se disperse sur les arbres, plantés dans les mixed-border de fleurs des toitures-jardins.

Les fenêtres ouvrantes du sol au plafond (avec garde-corps extérieur en verre) contribuent à la sensation d’espace ouvert.

L’organisation des lieux de travail proposée (“New Way of Working”), tout en garantissant l’accessibilité à tous (label Access-i), offre près de 5.000 postes de travail agréables sur les plateaux dédiés aux bureaux.

Les jardins intérieurs et les toitures, sont agrémentés d’arbres et de mixed borders de fleurs.  Protégés du vent par le grand voile de verre courbe rue Ravenstein et des pare-vents vitrés en toiture, ils prolongent naturellement l’espace de travail,  aux beaux jours (la température extérieure est supérieure à 22°C le quart de l’année). Comme à la maison ou en vacances, on y travaille “sous la tonnelle”.

Rationnalité et performances

● Le plan est simple, régulier et rigoureusement organisé sur une trame de 1,35 m. Clair et ordonné, à la manière de Vitruve, sa retenue est porteuse de toutes les douceurs.

● La largeur intérieure des ailes, 14,85 m, permet l’éclairage et la ventilation naturelles des plateaux ainsi que leur affectation possible à un très grand nombre de fonctions autres que le bureau telles que le logement, l’hôtellerie, l’enseignement, les soins de santé, etc.

● La structure portante est légère et répétitive, sur une grande maille rectangulaire de 8,1 m x 10,8 m.

● L’art de construire est ici respecté avec rigueur et bon sens. C’est par exemple ainsi que toute la structure est intérieure à l’enveloppe isolante pour éviter tout pont thermique.

● Structure des planchers courants 

Les mailles de plancher sont constituées de profilés d’acier en “I” dont les ailes inférieures sont enserrées dans une dalle en béton armé de 15 cm d’épaisseur assurant l’isolation acoustique et une partie de la résistance au feu.  Ce dispositif, d’une hauteur hors tout de 700 mm, est fermé par des dalles de plancher surélevé standard en silicate. Il offre, sous l’entièreté de la surface de plancher, un espace technique de 500 mm de hauteur libre pour les chemins de câbles, les conduites aérauliques (toutes cylindriques) les tuyauteries et les canalisations. La hauteur libre sous plafond est de 2,85 m (ou 4,65 m au niveau -1) et le plafond est parfaitement continu et lisse pour l’ensemble des planchers.

Les poutrelles secondaires sont alvéolaires pour permettre le passage des canalisations. Elles sont préfléchies vers le haut en usine, puis “forcées” horizontalement sur le chantier avant coulée de la dalle en béton armé pour être “relâchées” après prise de cette dernière. Cette technique de post-contrainte (rappelant la poutre Preflex de l’ingénieur belge Abraham Lipsky) comprime la dalle en béton et permet aussi de réduire la section de l’aile inférieure des poutrelles.  Il en résulte une structure très raide bien que très  légère et consommant peu de matière.

– Percements de grande taille dans les planchers :

Ce système de plancher permet une grande flexibilité d’adaptation et de transformation : des percements de n’importe quelle taille (pour autant qu’ils respectent la maille structurelle et ne compromettent par la transmissions des efforts horizontaux) peuvent en effet y être prévus dès l’origine, comme c’est le cas par exemple pour les cages d’escalier vitrées et les vides entre étages. Ils peuvent également être réalisés ultérieurement.

– Resistance au feu :

La résistance au feu de deux heures requise pour la structure serait parfaitement réalisable mais le traitement de la structure métallique dans les planchers réduirait d’autant l’espace réservé aux équipements techniques. L’immeuble étant équipé d’une installation de sprinklage généralisé, une sécurité équivalente peut être offerte en conférant à la structure métallique une résistance au feu d’une heure par peinture intumescente et en garantissant la résistance complémentaire par un calcul au feu réel et par la mise au point de détails d’assemblage appropriés (ce calcul est établi avec des logiciels de calcul aux éléments finis tels que OZONE et SAFIR).

– Eléments particuliers de structure :

L’emploi d’acier à très haute limite élastique, (S690 et S960) permet d’alléger et d’affiner les structures particulières à des niveaux peu connus à ce jour (escaliers, verrières, grands voiles de verre à front de la rue Ravenstein).

La légèreté s’obtient aussi par la morphologie de ces structures, entièrement composées d’éléments comprimés ou tendus, à l’exclusion de toute flexion ou torsion.Les débris de démolition de la structure existante en béton sont triés et déversés sur le radier existant de façon à remplir complètement le niveau -4, non utilisé. Ce massif sert de sous-fondation au radier du nouveau bâtiment et sa porosité est mise à profit pour créer un bassin d’orage public de 9.000 m³. 

● La technique, convenablement éduquée et disciplinée, peut s’unir à l’art pour la jouissance de nos sens et de notre âme.  Deux éléments un peu surprenants du projet, les grues et les héliostats, sont le fruit de cette approche :

– Les deux grues télescopiques, scintillantes et élancées, assurent le service de “concierge mécanique” de l’immeuble. Parfaitement invisibles au repos sur les jardins de toiture, elles se déploient non seulement pour le travail (transport d’équipements, entretien et maintenance des façades), mais aussi de manière cinétique aux jours de fête, participant à la chorégraphie de l’instant, en phase avec nos traditions festives et culturelles belges.

– Les grands miroirs cylindriques couronnant les façades intérieures en bordure des atriums et des jardins de toiture, augmentent de manière très substantielle la moisson de lumière naturelle dans tous les locaux de l’immeuble tout en participant au scintillement des rayons du soleil dans le quartier.

● Façades :

D’une manière générale, les façades sont largement vitrées (sol-plafond) afin de maximiser l’éclairement naturel.  Il est fait usage de vitrage extra-clair sous vide  avec une épaisseur totale de verre très faible (1,5 à 2 fois moins épais qu’un double vitrage classique)  pour une performance thermique comparable à un triple vitrage passif (U = 0,7 W/m²K) de poids double. Aux endroits exposés, et seulement à ces endroits, la très grande variabilité de l’éclairement incident est prise en charge par des stores extérieurs mobiles (en bois en façades extérieures et en acier inoxydable poli côté atriums et patios), seule solution permettant de réellement concilier les exigences contradictoires d’éclairement naturel, de protection solaire et de vue.  Ceci permet de se passer de vitrage dit “sélectif” : la transmission lumineuse (TL> 92 %, soit un gain supérieur à 15 % par rapport à un double vitrage sélectif usuel) est donc maximale et le rendu des couleurs (Ra> 95 %) est respecté.

Particularité des façades extérieures :

– Les châssis vitrés sont en bois de chêne.  Les parties opaques sont revêtues de bois de chêne protégé par une seconde peau en vantelles de verre horizontales fixes. 

– Des étagères à lumière en panneaux de bois renvoient la lumière naturelle en profondeur dans les plateaux, grâce à leur revêtement supérieur en acier inoxydable poli.  Les étagères à lumière servent également de support à la peau en verre et de coursive d’entretien (nettoyage des vantelles en verre et entretien des protections solaires).

Particularité des façades intérieures (atriums et patios) :

– En contraste avec les façades extérieures, les façades donnant sur les patios sont lisses et brillantes, en vue de maximiser la réflexion de la lumière naturelle.  Les parties opaques sont habillées de miroirs en acier inoxydable poli et les châssis des fenêtres restent en bois de chêne.

● Energie :

Fonctionnement :

En premier lieu, conformément au premier principe du “Trias Energetica”, le besoin d’énergie dans le bâtiment est réduit au minimum.

Ensuite, la production d’énergie combine plusieurs sources en une configuration variable selon les saisons :

– une unité de trigénération dont la chaleur est utlisée indirectement pour le chauffage du bâtiment ;

– une machine à absorption produisant du froid ainsi qu’une quantité importante de chaleur résiduelle, utilisée pour le chauffage du bâtiment ;

– une installation géothermique qui est à même de stocker le froid produit par la machine à absorption selon la demande ;

– une chaudière à gaz à condensation qui compense les pointes de demande de chaleur.

Enfin, le refroidissement et le chauffage de base des espaces sont réalisés par activation du béton de la dalle de plancher, avec appoint de chauffage via l’air de ventilation hygiénique. L’activation du béton diffuse de 60 % à 90 % de la chaleur ou du froid par rayonnement, le reste du dégagement se faisant par convection.

L’activation du béton autorise des régimes de températures très proches de la température ambiante : maximum 30°C pour le chauffage, minimum 17°C pour le refroidissement pour éviter la condensation.  Ces régimes forment une base idéale pour l’application des pompes à chaleur, le “free-chilling” et la production de froid à haut rendement.

Pollution :

Le concept énergétique proposé présente des performances nettement supérieures à celles d’une installation technique courante actuelle comprenant une chaudière à gaz à condensation et des machines frigorifiques classiques. L’installation proposée consomme de 60 à 70 % d’énergie primaire en moins qu’une installation classique et réduit de 50 à 60 % les émissions de CO2. Pour autant qu’un contrat de livraison de courant électrique “vert” soit conclu par l’exploitant, la réduction de la consommation d’énergie primaire et des émissions de CO2 peut atteindre plus de 80 % par rapport à la situation de référence.  La réduction du coût lié à l’énergie de chauffage et de refroidissement ainsi qu’à la consommation d’électricité est d’environ 70 %  par rapport à la situation de référence.

● Intégration des techniques :

Les trémies aérauliques à l’intersection des ailes et aux cages d’escaliers permettent l’installation d’un réseau compact de conduits circulaires, sans conflits dans les planchers. Elles servent aussi, sans surcoût, au désenfumage généralisé.

Voir également le point Structure ci-dessus pour l’intégration des technique dans les plancher courants et l’intégration d’un bassin d’orage dans le remblayage du niveau -4.

 

LA BANQUE ATTENTIVE A SES DEPENSES ET A SON CALENDRIER

Le coût de construction, de fonctionnement et de maintenance, ainsi que le calendrier de réalisation, sont rigoureusements calculés,  maîtrisés et contrôlés.

La stratégie de prévention incendie est optimisée et réduit au strict minimum le nombre de portes et le linéaire de parois coupe-feu.

En sous-sol, la récupération des tirants d’ancrage des murs emboués et du radier existant permet de réduire le coût de l’infrastructure et la durée des travaux.

Les performances énergétiques et les systèmes techniques sobres, ainsi que l’attention portée au choix de matériaux respectueux de l’environnement, qui se patinent plutôt que de se salir (bois de chêne, acier inoxydable microbillé ou poli miroir,…), réduisent les coûts de fonctionnement et de maintenance de l’ensemble.

 

86.904 m² ; 2013 ; (01/604).

Concours sur invitation, classé deuxième.

 

Document E41_01/604-Fr Édition du 2014-01-30

Crédits :
Architecture and Engineering:
Philippe SAMYN and PARTNERS
All projects are designed by Philippe Samyn who also supervises every drawing
Structural Engineering:
Philippe SAMYN and PARTNERS
with SETESCO (sister company 1986-2006)
or INGENIEURSBUREAU MEIJER
(sister company 2007-2015)
if not mentioned

Services engineering:
Philippe SAMYN and PARTNERS
with FTI (sister company since 1989)
if not mentioned


01-604 BNP PARIBAS FORTIS – MONTAGNE DU PARC
Client: BNP Paribas Fortis
Architecture:

ARCHITECTURE & INGENIEURS

Philippe SAMYN and PARTNERS sprl/bvba

architectes, ingénieurs & urbanistes

ISO9001/ISO14001/VALIDEO

Direction, conception et coordination générale(urbanisme, architecture, intérieurs, structure, techniques spéciales, sécurité, sûreté, physique du bâtiment, développement durable, NWOW)

Personnes clés:

Direction et Design: Dr Ir Philippe Samyn, architecte

Chef de projet: Ir Alexandre Smeets, (project management, sous-traitant)

Suivi juridique: Maître Michel Scholasse

Suivi Sécurité incendie : Ir Arch Benoît Bastin (Bureau SECO)

Principaux associés en charge: Ir Arch. Denis Mélotte (administration, coordination journalière etcontrôle qualité), Arch. Quentin Steyaert (BIM Master), Arch. Benedetto Calcagno (Développement Durable).

Collaborateurs: Karim AMMOR, Laura BOUQUET, Mariuca CALIN, Blandine CAPELLE, Antoine COLBACK,  Sophie CHAMART,  Alexandro CHICHIZOLA,  Giuseppe CARDILLO, Dikran GUNDES, Elodie NOORBERGEN, Maria SARRADO,  Pawel SIERADZON, Eline VANDEVENNE , Monika WIELOCHA.

Structure:

Sous traitants:

1. Ingénieurs d’exécution STRUCTURES:

Ingenieursbureau Meijer bvba */Abcis Van Wetter sa (en société momentanée)
*filiale (30%) de SAI

Personnes clés:

Direction : Ir Jan Meijer (mandataire) et Ir Anne Van Wetter

Ingénieurs principaux: Ir Ben Verbeeck, Ing Ronny Van Hee (superstructure), Ir Phan To Chi Nguyen, Ir Didier Grillet (infrastructure)

Services:

2. Ingénieurs d’exécution TECHNIQUES SPECIALES, BREEAM, Physique du bâtiment et Experts en énergie:

ISTEMA nv / FTI sa* / INGENIUM nv (en société momentanée)

*filiale (30%) de SAI

Personnes clés:

Direction: Ir Piet Delagaye (mandataire), Ir Arch Andrew Janssens, Ir Nicolas Vyncke

Direction technique : Ing. Eddy De Baets

Ingénieurs principaux:

Ir Bart Vandemaele (HVAC), Ing. Ruben Putman (HVAC), Brecht Pauwels (Revit MEP), Ir Jeroen Soenens (Energie), Ir Arch Sien Vervoort (BREEAM), Ir Geert Verhelst (commissioning), Ir Arch Frédéric Michaux (Energie, PEB), Ing Hans Gestels (Electricité), Ing Pieter De Baets (Electricité), Ir Stefanie Sallet (Sanitaires)

Physique du Bâtiment: Dr Ir Filip Descamps et Ir Paul Mees (pour Daidalos & Peutz bvba, soustraitant de Ingenium)

3. Project Management, planning et contrôle budgétaire

IMMO-PRO scrl

Personnes clés:

Direction: Ir Alexandre Smeets

Associés en charge : Ir. Marianne Marcelis, Ing. Olivier Fournier, Philippe Fisette

Avec la collaboration (en sous-traitance) pour le contrôle budgétaire et pour les Phases 1, 2, 3 et 4, de:

Bureau Michel Forgue sarl

Personnes clés:

Direction : Ir Michel Forgue

Ingénieur en charge : Ir Elie Durand

CONSEILLERS:

1. Conseiller juridique (procédures administratives + volet contractuel de la construction)

HAUMONT, SCHOLASSE and Partners scrl

Maître Michel Scholasse

2. Conseiller prévention incendie

Bureau SECO sc

Ir Arch Benoît Bastin

CONSULTANTS:

1. Urbanisme et accompagnement de l’étude d’incidence:

AGORA sa

Arch. Serge Peeters, Urb. Ambre Coquillat, Ir. Urb. Paul Plak, Arch. François-Xavier Van Maele Géo. Nathalie Ninane, Bio Ir. Simon Vaneberg

2. Patrimoine:

SINT-LUKASARCHIEF vzw

Prof. Arch. Jos Vandenbreeden

3. NWOW (New Way of work):

VELDHOEN+COMPANY bv

MS Luc Kamperman

4. Intérieurs:

DINTERIEUR sprl

Dominique Hottois

5. Accessibilité pour tous:

PLAIN PIED asbl

Xavier Anciaux, Arch. Julie Vanhalewyn

6. Sûreté et protection physique:

ROBRECHTS & THIENPONT cvba

Ir Marc Thienpont

7. Animation urbaine:

Teritoires et Tourisme scs
Socio. José Clossen

8. Cuisine / Restaurant:

F&BO CONSULTING bvba
Arch. Freddy Oushoorn

9.Crèche

STRAGES sa
Ir. Arch. Christel Favresse

Les plans de Bozar sont aimablement transmis par Barbara Van der Wee Architects bvba, propriétaire des droits d’auteur (copyrights).

Les plans de la galerie Ravenstein sont aimablement transmis par l’Architecte Bernard Baines, propriétaire des archives d’Alexis Dumont (copyrights).

L’intervention artistique est due à l’intervention amicale de Georges Meurant.

La maquette est réalisée par AMA sprl (Francis Van Hoye)

L’infographie est due à POLYGON GRAPHICS bvba (Arch. Stijn Stagier)

Modèle
Renderings
Dessins

For plans sections and elevations, please refer to the archives section of the site available from the “references” menu.

604-BNP Paribas Fortis - Montagne du parcFilippo Aimo